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Programme des expositions

La plus petite et plus éphémère maison de la poésie au monde

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE ET TEXTUELLE

Cette année encore, la compagnie Hippolyte 14.3 lance un appel à textes à destination des auteurs/autrices de la région Centre Val de Loire, cette fois, autour de la thématique du lavoir.

 

Les vingt textes sélectionnés seront exposés dans Charly avec les photographies des lavoirs présents sur la communauté de communes de Nérondes.

 

EN VOL

Cette année, Les Rencontres estivales de la Velouse développent un partenariat avec La Péninsule - maison de la poésie du Cotentin. Adeline Giustinati, poétesse, fondatrice de la Péninsule, et co-éditrice de la revue carabosse, a proposé en tant que coordinatrice artistique associée, à plusieurs artistes-poétesses performeuses de collaborer au projet au travers d'un regard porté sur la question du corps - corps poétique, corps politique, corps féminin, le bruit du monde, les cris du monde en lien avec le corps intime et universel.

LA PLUS PETITE ET PLUS ÉPHÉMÈRE MAISON DE LA POÉSIE DU MONDE

Les promeneurs/promeneuses pourront également s'installer dans la plus petite et plus éphémère maison de la poésie du monde, pour prendre le temps du temps, prendre le temps de la découverte et du rêve - prendre le temps d'écouter et regarder vidéopoèmes, et poèmes sonores. 

Nous aurons la joie d'accueillir les écritures  - poèmes visuels/graphiques, poèmes sonores, vidéopoèmes - de: 

Maud Thiria, Hortense Raynal, Guylaine Monnier, Perle Vallens, Milène Tournier, Corinne Le Lepvrier, Elisa Darnal, Adeline Miermont-Giustinati, Lo Moulis... 

EXPOSITIONS VÉGÉTALISÉES

Les poétesses - performeuses 

MAUD THIRIA

Poète et artiste, Maud Thiria interroge le rapport du corps au paysage par des interventions en milieux urbains (école, hôpital, prison) et des expérimentations le long du littoral. Elle publie Mesure au vide (Æncrages & Co 2017), Blockhaus (2020, Prix international de poésie Yvan Goll), Trouée (Lanskine, 2022) et Falaise au ventre (2023).

HORTENSE RAYNAL

Poétesse et performeuse originaire d’Aveyron, Hortense Raynal habite aujourd’hui dans les Alpes de Haute Provence dans un lieu collectif, rural et artistique. Elle a étudié à l’ENS Ulm. Elle s’est formée et continue de se former en théâtre physique et à diverses techniques corporelles. Son travail s’articule autour d’une écriture géopoétique et d’un geste performatif adoptant une posture queer et punk affranchie de la norme. Elle pratique ainsi une poésie scénique avec un lien très physique aux syntagmes : son “écrire” explore le “dire”. Elle dit qu’elle "mouvemente les mots".  Son premier livre, Ruralités, paraît aux éditions des Carnets du dessert de Lune en 2021 et obtient le Prix du premier recueil 2022 de la Fondation Antoine et Marie-Hélène Labbé. Elle figure dans l’anthologie du Castor Astral pour le Printemps des Poètes 2023. Son deuxième livre paraît en 2023 aux éditions Maelström : Nous sommes des marécages. Elle dirige le collectif La Déforme depuis 2023.

GUYLAINE MONNIER

Guylaine Monnier est poète et coédite la revue de poésie RADICAL(E). Elle publie régulièrement dans des anthologies et des revues littéraires (Catastrophes, Teste, Cockpit, PLI, Monologue, Doc(k)s, Ouste...). Elle a notamment écrit Albums, chez Daïmon, et Un jour demain, Éd. Pupilles Vagabondes. Enseignante, elle anime des ateliers d’écriture en milieu scolaire ou associatif. Elle travaille volontiers avec des publics en difficulté. Elle affectionne le dialogue entre forme et texte, l’écriture systématique, la mise en voix et la performance. Elle crée ainsi des objets poétiques hors du livre, comme des vidéopoèmes, des œuvres plastiques ou net-art, et des formes scéniques manifestées des contraintes de lieux ou de sens.

Elle est active dans le champ de la poésie contemporaine afin de promouvoir la poésie et ses auteurs. Elle a créé l'association POÉSIE DE TROTTOIR, avec la volonté de la porter dans l’espace public, lors d’événements comme TAPAGE (set collectif de poésie & DJ, Point Éphémère, Paris), MÉDUZINE (séances de vidéopoèmes en cinéma ou festival) et la revue RADICAL(E) qu'elle co-édite avec Amélie Guyot, tract de poésie collectif, qui accueille des écritures de poétesses.

Par le passé, autrice aux éditions Dunod et commissaire d’exposition, elle s’est intéressée à la création numérique et aux nouveaux médias, organisant le Web flash festival au Centre Pompidou de 2001 à 2010.

PERLE VALLENS

Au cœur d’une Provence d’adoption, Perle Vallens écrit et photographie. Elle pratique aussi le caviardage, le cut up, la vidéo, la mise en sons..., diverses pratiques artistiques qui nourrissent l'écriture. Ecrire c'est explorer l’intime et le monde, porter sa voix pour toucher, à travers des récits et des poèmes.
Lauréate du Prix de la Nouvelle Érotique en 2021 avec Toucher à la hache (Au Diable vauvert), elle est l'autrice d'un livre de photographie sur l'enfance, Que jeunesse se passe (éd Jacques Flament) et d'un premier recueil personnel, ceux qui m'aiment (éd Tarmac).

MILÈNE TOURNIER

Milène Tournier écrit du théâtre et de la poésie (le dernier recueil paru: Ce que m'a soufflé la ville, éditions Le Castor Astral).

 

Ses travaux s’ancrent dans un arpentage du réel et de l'intime. Elle réalise aussi des vidéos—poèmes. 

LO MOULIS

...s’assoit par terre, se trompe souvent

griffonne, capture, écoute, rature, dérive dans les marges, rêvasse, lambine, 

ramasse des poussières, des fils, arpente les espaces flous, marche le nez en l’air, hésite, 

grave, coud, imprime, explore ce qui disparait, l’irrésolu, les cheveux, 

l’incertitude, les lisières, n’a pas peur des surprises, 

écrit dans des carnets, sur le bout de papier qui vient, 

parfois dans des revues , des anthologies, un recueil

 

Un travail de dépeçage. Aller vers l’ombre… les ossements

Raboter, qu’il ne reste, presque, que la perte, la disparition la chute, l’intense

la parole silencieuse qui sonde la part obscure de soi …

 

Elle s’attarde sur les choses sans importance les paradoxes  et le ciel, 

elle fait son nid dans la lenteur du monde.

TCHEE ...

Née, partie, revenue en Finistère, Corinne Le Lepvrier est artiste penchant poétesse, auteure du fragment et de l’intime, incessamment sur le point de repartir translater-conspirer avec l’étranger. A se perdre et s’y retrouver, elle croise la matière autobiographique, l’autre e(s)t soi jusque toucher une humanité elle dit encore, et vérifier qu’à cet endroit elle est suivie. Elle s’imagine que c’est contre le tout venant de la parole et de son tout venant du cœur qu’elle écrit, mais là aussi elle reste incertaine. Depuis la poésie, dans une langue affectée, affective (qu’elle désire tant affectueuse), des recueils et livres d’artistes dont : Il ne suffit pas d’un tas de cendres pour faire un homme, Le Frau, 2012. Les multiples passages, Eclats d’encre, 2013. Finaliste du prix des Trouvères, mention spéciale prix de la poésie de la ville du Touquet 2013 pour son recueil Pourquoi la vie est si belle ? (avec Néo et un peu d’oiseaux –pour aider), Lanskine. Les Allantes, co-écrit avec Sophie Eustache, La renverse, 2019. Compte de femmes, réédition, Unicité, 2021. En anthologies, revues, sites de littérature.

A paraitre La petite distance, Ed de l’aigrette. des coquillages . je crois,  création et peintures de Michèle Riesenmey.

En 2022 elle architecture et enregistre l'album (RE)commencer suite électro-poétique, musique de Charles Eric Charrier, adaptée de La femme elles je, Rafael de Surtis, 2012, 

La photographie, éclairée par cette phrase d’Irmeli Jung « Quand je photographie quelqu’un, je l’aime».

Le collage (à la main elle y tient) y venant avec cette phrase d’Herta Muller « Ecrire ou coller, aucune différence in Sortir de l’impasse » de l’expression/dépression ajoute-t-elle.                                                                

ADELINE MIERMONT GIUSTINATI

Née à Nancy en 1979, Adeline Miermont-Giustinati est diplômée en Humanités et en Création littéraire. Naviguant pendant plusieurs années entre Bretagne et Normandie, elle a jeté l'ancre, en 2018, à l'instar de Jacques Prévert, dans La Hague. près de Cherbourg. Elle a exercé comme correctrice de presse, enseignante, formatrice pour adultes, avant de se consacrer entièrement à l'écriture et la littérature.

Auteure de plusieurs recueils de poésie et de textes publiés en revues, anthologies et sous forme de livres d'artiste, elle met ses compétences d'écriture et littéraires, au service de différents publics, et sous le nom de Calame, en animant des ateliers, en assurant la relecture et le suivi de manuscrits et en proposant de l'accompagnement rédactionnel notamment pour des récits de vie.

    Elle codirige, avec la poète Élisa Darnal, la revue à sensibilité poétique et féministe Carabosse, dont  le premier numéro, « Nos corps manifestes », a paru en mai 2022.

    Enfin, elle porte un projet de création de Maison de poésie en Cotentin, baptisée La Péninsule, qui met à l'honneur les écritures de femmes ainsi que la création sonore. C'est une maison « itinérante » qui organise, depuis début 2022, des événements poétiques (lectures, rencontres, performances, interventions en milieu scolaire, ateliers, podcasts), à Cherbourg-en-Cotentin et sa région.

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